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Tom nous parle entre autre de son comeback!
Tom, nous te souhaitons une Bonne et heureuse année et bien du succès pour ton retour sur la glace. Tu devais être impatient de jouer à nouveau après cette longue pause forcée? Oui, j’étais très heureux de faire enfin mon retour dans la formation. C’est une véritable joie pour moi de venir au Stade et d’être avec mes coéquipiers. C’est dur de gérer une telle période: on est blessé et on ne peut plus être vraiment au sein de l’équipe.
La commotion cérébrale que tu as subie t’a mis longtemps hors de combat. Tu étais en quelque sorte condamné à patienter. Qu’est-ce que tu as fait dans cette situation? C’est justement là le hic de toute l’histoire, tu ne peux rien faire. Tu te réveilles le matin avec des maux de tête qui ne disparaissent pas. On finit par devenir presque dépressif, on s’accroche à l’espoir que ces douleurs vont cesser et qu’on va pouvoir reprendre l’ entraînement. Quand enfin, après des semaines, je me suis enfin senti mieux, j’ai commencé l’entraînement de reconditionnement, en petites étapes, jusqu’au moment où j’ai pu revenir sur la glace. Jusqu’ici durant ma carrière je n’avais eu qu’une seule commotion, et j’avais manqué une semaine; cette fois j’ai été plus de deux mois hors de combat, et je peux dire que c’était très difficile.
Nous sommes encore classés au 8ème rang, et un billet pour les playoff est toujours à notre portée. Comment vois-tu nos chances? Nous avons beaucoup de vrais battants dans nos rangs, et je suis convaincu que nous sommes prêts, car nous entendons conserver cette 8ème place. Bien sûr qu’il nous reste encore quelques matches difficiles et importants à disputer, mais notre volonté est intacte et nous donnons tout ce qu’il faut dans ce but.
Tu évolues pour la première fois en Suisse. Comment évalues-tu le niveau du hockey pratiqué ici? Le niveau est très élevé. Beaucoup de joueurs d’Amérique du Nord seraient étonnés s’ils voyaient cela. La rapidité de jeu est incroyable et les joueurs ont d’excellentes qualités individuelles. Personnellement, j’ai beaucoup de plaisir de jouer au hockey dans cette ligue et aussi d’assister au spectacle. Oui, la NHL est plus dure et plus musclée, mais les joueurs d’ici sont extrêmement bien formés.
Y a-t-il encore des objectifs que tu souhaiterais atteindre dans ta vie? Si tu permets que nous laissions le hockey de côté un instant, je voudrais être un bon père pour mes enfants et leur donner la meilleure éducation possible.
Voilà que tu vis ici à Bienne, ce doit être bien autre chose que dans ton Colorado natal. Comment vous êtes-vous acclimatés, toi et les tiens? Ma famille aime vivre ici. Nous aimons les gens et la culture nouvelle. C’est vrai, la vie est toute différente qu’au Colorado, où notre existence se déroule à la campagne. Mais c’est justement pour cette raison que je désirais venir en Europe, en Suisse par exemple. Il n’y a pas que l’Amérique au monde, et c’est passionnant de rencontrer d’autres cultures et d’autres personnes. Notre chance, c’est que mon métier permet de vivre cette aventure.
Quelle était l’équipe dont tu étais supporter quand tu étais gamin? Dans mon jeune âge, j’étais en fait plutôt fan du hockey des universités. Plus tard, je me suis enthousiasmé pour les Minnesota North Stars (devenus les Dallas Stars).
À tes yeux, quelles sont les chances de l’équipe de hockey des USA au Championnat du monde 2012? Pas facile de répondre à cette question. Les meilleurs joueurs américains ne seront pas disponibles pour le Mondial à cause de la compétition de NHL encore en cours. Ensuite, on accorde moins d’importance, aux USA, au Championnat du Monde se déroulant en Europe, c’est la Coupe Stanley qui focalise l’intérêt. À mon avis, l’équipe des États-Unis terminera au milieu du classement.
Interview: Christoph Habegger Traduction: Anglais/Allemand: Christoph Habegger Traduction: Allemand/Français: Pierre-Alain Chopard
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