Interview: Yanik Burren

Notre renfort en défense parle de la prochaine Ligue des champions de hockey et du temps passé sur la glace avec Alexei Kovalev
Publié le 29 août 2023
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Ciao Yanik, bienvenue à Bienne! Comment as-tu vécu les premières semaines sur la glace ? Était-ce vraiment aussi dur que cela en avait l’air depuis les tribunes ?
Oui, surtout la première semaine était très dure. Mais après quelques entraînements, on s’y habitue toujours un peu et la suite a été plus simple ;-)

En raison d’une fin de saison rapide avec Ambri et un HC Bienne qui lui a terminé très tard les play-off, tu as connu une préparation un peu spéciale. Comment se sont déroulés tes premiers mois dans le Seeland ?
C’était effectivement très spécial et je n’arrive pas à me souvenir d’avoir connu une aussi longue pause. Probablement jamais ! Le fait que j’ai eu pas mal de temps libre m’a permis de bien planifier mon déménagement. Je suis également parti en vacances avec ma copine et j’ai passé pas mal de temps à jouer au golf ainsi que pour m’adonner à d’autres hobbys. Après 3 semaines d’arrêt, j’ai repris l’entraînement seul afin de rester en forme et d’être prêt pour le début de la préparation estivale avec l’équipe.

Quelles expériences vont-elles te rester de ton passage au Tessin ?
J’ai pu en vivre de très belles, à Ambri. Que ce soit au niveau personnel, avec beaucoup de nouvelles amitiés, ou alors au niveau sportif avec notamment la victoire lors de la Coupe Spengler.

Et comment est ton italien ?
Je peux affirmer que j’ai pris une fois par semaine des cours d’italien, mais guère plus ;-)

Lors de la saison 2016/17, à Viège en Swiss League, tu as eu comme coéquipier (et en même temps manager) un grand nom en la personne d’Alexei Kovalev. Comment était-il sur et en dehors de la glace ?
J’ai eu peu de contact avec lui en dehors de la patinoire, je ne peux donc pas en dire grand-chose. Sur la glace, c’était l’un des meilleurs techniciens que j’ai pu côtoyer. Ce n’était pas le plus rapide ni celui qui aimait le plus patiner, mais il a surtout orchestré le jeu de puissance et a réussi à faire la différence avec le puck en zone offensive.

Comment est-ce que Martin Steinegger a pu te convaincre de rejoindre le HC Bienne ?
J’ai envie de dire que son simple intérêt envers moi à déjà suffit. Bienne est devenu une excellente adresse au niveau du hockey suisse. Et puis, pour moi qui ai grandi à Berne, le fait de revenir dans ma région était également un point important. De plus, après deux saisons positives à Ambri, je me sentais prêt à relever un nouveau défi dans un grand club.

D’ici quelques jours débutera la Champions Hockey League. Joue-t-on de tels matches différemment que des simples matches amicaux ?
Oui, car il y a un enjeu lors des rencontres de CHL. En tant que joueur, tu veux toujours gagner les matches, et c’est également le cas lors des matches amicaux, mais l’approche et l’atmosphère pour une partie amicale est différente. Il s’agit par exemple de tester des choses et de trouver des automatismes afin d’être prêts pour les matches qui comptent. 

Que penses-tu des deux matches que vous disputerez en Suède à une semaine de la reprise du championnat ?
Je pense qu’il y a des aspects tant négatifs que positifs. D’un côté, on sera déjà dans le rythme puisque nous allons affronter des équipes de pointe. De l’autre côté, le voyage et les deux rencontres vont couter de l’énergie. Mais pour moi, le positif prend le dessus.

Interview: Mirio Woern
Traduction: Vincent Criblez

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